L’augmentation du nombre de demandeurs d’emplois correspond

aux effets, en France comme en Europe,
d’une croissance très faible. La crise économique se poursuit.
Ainsi, des emplois sont détruits et l’annonce des licenciements

économiques en est l’expression.

Des milliers de jeunes ne trouvent pas d’emplois, souvent les CDD sont courts et l’intérim sert de variable d’ajustement.



Pour l’UNSA, dans de telles conditions, le premier objectif est de relancer

la croissance en Europe et en France.
C’est ce que nous demandons avec la Confédération Européenne

des Syndicats.Pour combattre le chômage, il faut créer de l’emploi.




L’UNSA considère aussi qu’il faut que les gouvernements mettent un terme aux opérations douteuses de nombreuses banques qui se poursuivent, entraînant les mêmes effets dangereux pour l’économie et donc pour l’emploi.




L’UNSA souhaite que les déclarations faites par le gouvernement concernant la relance d’une politique industrielle deviennent la réalité.

L’UNSA, dans toutes les entreprises confrontées à des plans de sauvegarde

de l’emploi où elle est présente, agit en intersyndicale pour maintenir
l’emploi et s’opposer aux licenciements.

L’UNSA a d’ailleurs adressé au ministre du Travail et au Premier ministre

ses propositions pour modifier les règles encadrant les licenciements
économiques. Dans l’immédiat,

l’UNSA demande que les mesures d’urgence (chômage partiel, emplois aidés, contrats d’avenir) soient maintenues et développées.



L’UNSA s’engagera dans les négociations qui s’ouvriront pour mettre en place

les contrats de générations.


Dans ce contexte grave, Pôle-Emploi doit bénéficier de moyens nouveaux permettant l’accompagnement des chômeurs le plus efficace possible.



L’UNSA fera ses propositions lors de la Conférence Sociale les 9 et 10 juillet prochains.